jeudi 5 novembre – 20h
Durée : 1h
À partir de 13 ans
Tarif : catégorie A
Théâtre d’Arles
Le style percutant de Pierre Pontvianne
Entre illusions et désillusions, la danse de Pierre Pontvianne se démultiplie dans l’ivresse du mouvement et dessine peu à peu un univers qui balance entre onirisme et dystopie.
Que se passe-t-il quand la foule se disperse et que les émotions s’inversent ? Que produit l’émoi collectif – que produit son évanouissement ? Au cœur de la pièce, le morceau du collectif libanais Sanam, évoque à travers les paroles issues d’un poème de l’écrivain libanais Paul Chaoul, la perte, la finitude, la chute. Les cinq interprètes traversent tous ces états pour construire à l’unisson une figure commune comme un acte de résistance et d’espoir pour le monde à venir.
Chorégraphie Pierre Pontvianne
Assistante Laura Frigato
Interprétation Jazz Barbé, Louise Carrière, Thomas Fontaine, Héloïse Larue, Clément Olivier
Musique Ayouha Al-Taiin Fi Al-Mawt, interprété par Sandy Chamoun, groupe SANAM, d’après un poème de Paul Chaoul ; Weaving Part. 3, collab. Aho Ssan, Ka Baird, Resina ; Trois Liesses, Pierre Pontvianne
Lumière Victor Mandin
Décor Pierre Treille
Photo © Cieparc
Production Compagnie PARC
Coproduction Festival Montpellier Danse 2025, La Comédie de Saint-Étienne, CDN, La Place de la Danse – CDCN Toulouse / Occitanie, dans le cadre du dispositif Accueil-Studio, Le DÔME Théâtre à Albertville
Résidence et apport en industrie Montpellier Danse à l’Agora cité internationale de la danse, Spectacle répété à La Comédie de Saint-Etienne, CDN, Le DÔME Théâtre à Albertville, BELLEVUE Lieu d’inventions artistiques, La Comète à Saint-Étienne, Viadanse / CCN de Bourgogne Franche-Comté à Belfort
Construction décor Atelier de La Comédie de Saint-Étienne.
Premières : 24, 25 & 26 juin 2025 au Festival Montpellier Danse
La compagnie PARC est conventionnée par la Ville de Saint-Étienne, avec le soutien du Département Loire et la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes en 2023-
2024-2025 et soutenue par la Région Auvergne-Rhône-Alpes en 2025.
« Tout se passe chez lui à même les corps et la sensibilité, sans s’alourdir d’idées a priori, de narrativité ou de discours à la mode. »